site de l’auteur frappez sur l’image et la porte s’ouvrira et cliquez sur la vidéo pour lire en musique… c’est plus agréable et ça fait partie intégrante du livre vous comprendrez en lisant ou à la fin de ce billet…

Se croire seule pour traverser une épreuve, et découvrir qu'on ne l'est pas...
L'histoire de Lucie est une belle histoire d'amour et d'amitié, d'entraide et de solidarité.
Aujourd'hui, on guérit du cancer du sein s'il est pris à temps. C'est ce qu'on dit à Lucie, et c'est vrai. Sauf que... Si on est maman célibataire d'une fillette de onze ans qu'on tient à protéger, et si on se retrouve seule dans une nouvelle ville où on ne connaît personne, où trouve-t-on le soutien pour traverser vaillante l'espace incertain qui sépare le diagnostic de la fin du traitement ? Pour dépasser la peur, pour supporter la radiothérapie, pour remonter en piste en étant à la fois plus forte et plus fragile qu'avant ? Grâce au Site des Voisins, un site Internet de proximité, Lucie va découvrir, au fil de son traitement, de vraies amitiés qui, virtuelles au départ, vont devenir réelles, reconstruire autour d'elle une famille comme elle n'osait plus en rêver. Et puis il y a ces lettres d'amour qu'elle reçoit chaque jour, sous forme de chansons, comme pour mieux redonner au mot « espoir »  les couleurs et la force de vie que la maladie menaçait de lui voler.
Dans une première vie, Lorraine Fouchet a été médecin urgentiste. Mais sa véritable passion a toujours été l'écriture et, à quarante ans, elle pose son stéthoscope pour prendre la plume. Après De toute urgence (prix Littré 1997), Château en Champagne (prix Anna-de-Noailles de l’Académie française 1998), L’Agence (prix des Maison de la presse 2003), Place Furstenberg (2007), Une vie en échange (2008), Le Chant de la dune (2009), La Mélodie des jours est son quatorzième roman.

Mon avis

Il y a comme ça des livres dont on aimerait qu’ils se prolongent à l’infini, pas envie de quitter les personnages, on s’attache, on semble faire partie du décor, d’autant que j’adore la Provence autant que la Bretagne pour dire que je fus aux anges , et l’histoire dans tout ça, je dois dire que je fus touchée, émue par cette femme qui fait tout pour épargner sa fille de ce périple médical. Cet élan du site des voisins pour la soutenir moralement et concrètement ensuite. L’histoire ne s’apitoie pas, n’est pas médicalisée mais on y apprend beaucoup de chose dont j’ignorais malgré un cas dans ma famille proche. 

Cette histoire est humaine tout simplement, chaleureuse, authentique, un brin romantique, il faut bien le dire, ce Charlie à Mouette est du baume sur la plaie de ce crabe qui malheureusement touche beaucoup de monde  sans faire dans le détail, jeune, mère de famille, enfant pas de distinguo face à la maladie, pas de pitié face au destin. La prise de conscience face la fragilité de la vie, devoir frôler la grande faucheuse pour réaliser que la vie est précieuse, on devrait sans doute y penser avant qu’au pied du mur. Ce roman nous livre une belle leçon de vie, croquez-la, délivrez vous de votre passé pour aller vers l’avenir, des idées que j’ai retenu entre autres mille petites choses de cette trempe; non ce n’est pas un roman moraliste mais c’est un roman qui fait du bien sans pourtant perdre de vue qu’on n’est pas tous égaux face à la chance de guérison.

Un roman qu’on lit avec avidité, le climat est plaisant, les personnages tous très attachants hormis “rambo”  mais il fait partie du décor voulu pour contrebalancer l’équilibre.

Plusieurs petites histoires qui se croisent, s’emboîtent, des parcours qui bifurquent, des êtres blessés, écorchés, qui doutent, d’autres qui offrent leur soutien, l’entraide est présente peut-être trop beau pour y croire, je doute fort que ça soit aussi simple réellement mais c’est beau.

un livre que j’ai aimé et qui me donne la même impression bien que les histoires soient complètement différentes, mais ce sentiment d’être dans le roman et ne pas vouloir le quitter : ensemble c’est tout d’Anna Gavalda.

Je recule le moment fatidique où la dernière page arrive follement sous mes doigts, alors je recule encore peu : oh tiens, je vais lire à reculons,  mais l’envie de connaître la suite me pousse vers cet issue fatale du mot FIN. 

Que vous dire de plus : c’est un roman à lire et si votre sensibilité vous effleure autant que moi, prévoyez le paquet de mouchoirs. Si vous avez un cas de ce maudit crabe dans votre entourage, lisez ce livre sans doute vous y trouverez un chemin selon votre cas .

Au final, il est bon de savourer la mélodie des jours quand on a la santé on a toute la richesse du monde ou presque.

J’ai adoré les musiques citées dans le livre j’en connaissais beaucoup mais pas tout et encore là une découverte supplémentaire, curieuse et mélomane je vous demande en mille ce que j’ai fait aussitôt le livre fermé … tralalala je vous mets le dernier morceau et le premier se trouve en début peut être l’avez vous mis pour vous accompagner pour la lecture…  le troisième sera en dimanche poétique car cet auteur est à mon sens un poète avant d’être chanteur que j’affectionne qui a déjà était à l’honneur en dimanche poétique…

Pour les extraits : ben là désolée je ne mettrais qu’une phrase car j’ai lu trop vite ce livre pour avoir le temps de coller des post-it, et le plaisir de lire était plus intense, de plus la qualité du livre n’est pas dans le style quoique parfait mais sans grande poésie ni morceaux comme je les aime mais dans l’histoire si attachante, cependant c’est une écriture qui va à l’essentiel chargée de sensibilité, fluide et agréable. Ca coule, ça flotte et vous emporte. Pour sûr je tenterai d’autres titres de cette auteure.

J’ai aimé cette phrase elle aussi a déferlé en moi comme une grosse vague, pour vous dire la puissance des émotions qui peuvent m’envahir quand une lecture me prend d’assaut dans mon propre ressenti : “ Ce n’était qu’un oiseau , mais c’était son amie. On ne raisonne pas le chagrin, on le voit déferler et on attend qu’un jour une vague l’emporte loin.”