La libraire a aimé de Sophie Poirier
de chez Liliba que je remercie pour ce partage
Et puisque que ce premier roman, a déjà donné suite au deuxième hélas ce livre ne rejoindra pas mon challenge du premier roman !
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“On n’en sait rien. On est là assis en terrasse, au café d’à côté, comme chaque soir. Et puis il y a des gens qui vous observent et imaginent toute votre vie.”
Une histoire inventée par Sophie Poirier, avec la libraire, des pistes à suivre, un photographe amateur de cadavres, Paul Auster et sa femme, un oncle faussement russe servi par son nain fidèle, une vieille Anglaise collectionneuse d’objets cassés, un peu New York, un peu la mer, un peu le Sud…
Mine de rien, avec son air qui n’en a pas l’air, l’auteur nous expose certaine prise de conscience sur notre vie qui file quand soudain par une disparition on se remet en question ou du moins on se pose les bonnes questions. Au cours de l’histoire, on évolue vers des thèmes comme la solitude, l’amour.
une écriture légère et agréable sachant garder une certaine intensité sans alourdir le tout.
J’ai apprécié ce petit roman, bien que la fin me semble un peu rapide mais malgré tout nous laisse imaginer notre propre suite… Un bon moment de lecture mais qui ne restera pas dans mes coups de cœur. Toutefois je suis heureuse de l’avoir découvert. Et je remercie Liliba pour ce partage.
Si j’ai l’occasion de lire son deuxième roman c’est sans hésitation que je m’y plongerai avec plaisir.
Je les vois tous les jours depuis plus d’un an assis dans le même café, à la même heure. Ils ne commandent pas, la serveuse vient et pose les deux verres sur des petites serviettes blanches en papier, une assiette avec des olives, ensuite elle porte la bouteille de whisky jusqu’à la table pour les servir. Ils boivent deux whiskys chacun, tous les soirs à 19 h 30. Pour l’instant, je ne sais pas comment les nommer. Il y a cet homme aux airs discrets, presque timide, et cette femme un peu garçonne et charmante. Depuis que l’été est arrivé, j’ai remarqué qu’ils portaient tous les deux des espadrilles. Hier soir, elles étaient à rayures. Lui beiges et blanches. Elle bleu marine et blanches. Avant-hier, c’était des couleurs unies.

